Diagnostic du risque
- La rentabilité ne peut valablement s’apprécier qu’en fonction du risque supporté..
- Le risque accepté par les investisseurs est directement fonction de la rentabilité attendue.
- Les investisseurs exigent une rentabilité élevée pour des investissements risqués.
- Le contraire est tout à fait valable.
La notion d’équilibre financier étudiée à partir des informations comptables (Bilan, CPC, ESIG) reste incomplète. Elle n’a de sens que dans le cadre de référence que constitue le compromis rentabilité/risque.
Toute entreprise est confrontée à trois types de risque :
q Le risque d’exploitation
q Le risque financier
q Le risque de faillite
Le diagnostic du risque d’exploitation et du risque financier repose sur les notions:
-d’Elasticité par rapport à l’activité et
-de position par rapport au seuil de rentabilité.
A/ Diagnostic du risque d’exploitation
1/ notion d’élasticité :
L’élasticité du résultat d’exploitation (RE) désigne:
Le degré de variation du RE par rapport à la variation de l’activité estimée par le chiffre d’affaires (CA).
Elle se mesure en rapportant la variation relative du RE (c’est-à-dire la variation du RE sur un exercice par rapport au RE de l’exercice précédent) à la variation relative du CA soit :
(Variation RE/RE)/(Variation CA/CA*)
(CA*= chiffre d’affaires avant variation)
Par exemple :
Une élasticité de 4 signifie qu’une variation relative de 100% du CA entraîne une variation de 400% du RE.
2/ la notion du seuil de rentabilité :
Le seuil de rentabilité d’exploitation (SRE) se définit comme le niveau d’activité pour lequel le résultat d’exploitation est nul.
Le SRE s’obtient en divisant les charges fixes d’exploitation (notées CF) par A qui désigne le pourcentage des coûts variables (CV)
Soit :
q CF le montant des charges fixes,
q A le pourcentage de CV
Donc le montant des CV = A x CA
On a la relation suivante :
RE = CA – CV – CF= CA - A x CA – CF= CA ( 1 – A) – CF
Pour le niveau d’activité correspondant au SRE, le résultat d’exploitation est nul d’où on déduit que:
0 = SRE (1-A) – CF et en conséquence, SRE = CF/ (1-A)
Exemple :
q CA= 100,
q CV=60 (ou A=60% du CA),
q (1-A) = 40%,
q CF=250
SRE = 250/0.4 = 625
Donc : 625 – 0.6x625 – 250 = 0
3/ La relation entre l’élasticité et le SRE
L’élasticité et le seuil de rentabilité sont liés par la relation suivante :
Elasticité = CA/ (CA – SRE)
La relation s’obtient de la façon suivante :
Désignons par CA1 le CA de la période 1, et par CA2, le CA de la deuxième période
E= (Variation RE/RE)/(Variation CA2/CA1)
Variation RE/RE = [CA2 (1-A) – CF–(CA1(1-A) – CF)]/CA1(1-A) – CF
= [(1-A) (CA2– CA1)]/CA1(1-A) – CF
= [(1-A) Variation CA]/(1-A) CA– CF
En simplifiant par (1-A), on aura:
V RE/RE = Variation CA/(CA – SRE)
(puisque SRE = CF/1-A)
Elasticité = (Variation CA/ (CA – SRE))/ (Variation CA/CA)
= CA/(CA-SRE)
On déduit de cette relation trois conclusions importantes:
- Plus le niveau d’activité d’une entreprise est proche du SRE, plus l’élasticité et le risque d’exploitation sont élevés
- Plus le niveau des charges fixes est élevé, plus l’élasticité et le risque d’exploitation sont importants (Puisque SRE = CF/1-A)
- l’élasticité et le risque d’exploitation dépendent du niveau des charges fixes et du pourcentage de marge sur coûts variables, car ces deux éléments déterminent simultanément le SRE.
4/ La position par rapport au SRE
La position par rapport au seuil de rentabilité est égale à :
(Niveau d’activité – SRE )/SRE
Exemple : Soit deux entreprises A et B dont les niveaux d’activité sont identiques mais dont les structures de charges diffèrent
Entreprise A, 60% de CV et 300 de CF
Entreprise B, 630 de CF et 30% de CV
Les rentabilités économiques sont identiques pour un niveau d’activité de 1100.
Evaluation du risque d’exploitation des deux entreprises
|
|
Entreprise A
|
Entreprise B
|
|
1
|
2
|
3
|
1
|
2
|
3
|
|
CA
|
1000
|
1100
|
1210
|
1000
|
1100
|
1210
|
|
CV
|
600
|
660
|
726
|
300
|
330
|
363
|
|
CF
|
300
|
300
|
300
|
630
|
630
|
630
|
|
RE
|
100
|
140
|
184
|
70
|
140
|
217
|
|
Elasticité
|
|
400%
|
314%
|
|
1000%
|
550%
|
L’entreprise B, présente un risque plus important que l’entreprise A.
Le calcul de la position par rapport au SRE confirme ces conclusions
Position par rapport au seuil de rentabilité
(Niveau d’activité – SRE) /SRE
|
|
Entreprise A
|
Entreprise B
|
|
1
|
2
|
3
|
1
|
2
|
3
|
|
CA
|
1000
|
1100
|
1210
|
1000
|
1100
|
1210
|
|
SRE
|
750
|
750
|
750
|
900
|
900
|
900
|
|
Position par rapport au SRE
|
33%
|
47%
|
61%
|
11%
|
22%
|
34%
|
Conclusions :
q L ’entreprise A qui présente, relativement à B, une proportion plus élevée de charges variables et des frais fixes inférieurs, obtient un RE moins sensible aux variations de l’activité et apparaît moins risquée
q Plus l’entreprise s’éloigne de son SRE, moins l’élasticité est élevée traduisant ainsi la diminution du risque
q Plus les charges fixes sont élevés, plus le niveau du risque est important
B/ Diagnostic du risque financier
Pour ce diagnostic, il suffit de substituer au résultat d’exploitation de la méthode précédente, le résultat courant car ce dernier prend en compte les frais financiers, et d’évaluer une position par rapport au Seuil de Rentabilité Global (SRG).
Le SRG représente le niveau d’activité pour lequel le résultat courant est nul. Il se distingue du SRE car il prend également en compte les frais financiers supposés constituer une charge fixe.
L’incidence de l’endettement sur la position par rapport au SRG confirme le fait que le recours à l’endettement accroît le risque financier.
Supposant que l’entreprise A finance une partie de son actif économique par un emprunt d’un montant de 1000 au taux de 8%. L’entreprise B se finance intégralement par des fonds propres.
Le tableau suivant donne une estimation du risque financier pour les deux entreprises
|
|
Entreprise A
|
Entreprise B
|
|
1
|
2
|
3
|
1
|
2
|
3
|
|
CA
|
1000
|
1100
|
1210
|
1000
|
1100
|
1210
|
|
CV
|
600
|
660
|
726
|
300
|
330
|
363
|
|
CF
|
300
|
300
|
300
|
630
|
630
|
630
|
|
RE
|
100
|
Par abderrahim
-
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0
Mercredi 7 novembre 2007
3
07
/11
/Nov
/2007
13:23
Diagnostic du risque
- La rentabilité ne peut valablement s’apprécier qu’en fonction du risque supporté..
- Le risque accepté par les investisseurs est directement fonction de la rentabilité attendue.
- Les investisseurs exigent une rentabilité élevée pour des investissements risqués.
- Le contraire est tout à fait valable.
La notion d’équilibre financier étudiée à partir des informations comptables (Bilan, CPC, ESIG) reste incomplète. Elle n’a de sens que dans le cadre de référence que constitue le compromis rentabilité/risque.
Toute entreprise est confrontée à trois types de risque :
q Le risque d’exploitation
q Le risque financier
q Le risque de faillite
Le diagnostic du risque d’exploitation et du risque financier repose sur les notions:
-d’Elasticité par rapport à l’activité et
-de position par rapport au seuil de rentabilité.
A/ Diagnostic du risque d’exploitation
1/ notion d’élasticité :
L’élasticité du résultat d’exploitation (RE) désigne:
Le degré de variation du RE par rapport à la variation de l’activité estimée par le chiffre d’affaires (CA).
Elle se mesure en rapportant la variation relative du RE (c’est-à-dire la variation du RE sur un exercice par rapport au RE de l’exercice précédent) à la variation relative du CA soit :
(Variation RE/RE)/(Variation CA/CA*)
(CA*= chiffre d’affaires avant variation)
Par exemple :
Une élasticité de 4 signifie qu’une variation relative de 100% du CA entraîne une variation de 400% du RE.
2/ la notion du seuil de rentabilité :
Le seuil de rentabilité d’exploitation (SRE) se définit comme le niveau d’activité pour lequel le résultat d’exploitation est nul.
Le SRE s’obtient en divisant les charges fixes d’exploitation (notées CF) par A qui désigne le pourcentage des coûts variables (CV)
Soit :
q CF le montant des charges fixes,
q A le pourcentage de CV
Donc le montant des CV = A x CA
On a la relation suivante :
RE = CA – CV – CF= CA - A x CA – CF= CA ( 1 – A) – CF
Pour le niveau d’activité correspondant au SRE, le résultat d’exploitation est nul d’où on déduit que:
0 = SRE (1-A) – CF et en conséquence, SRE = CF/ (1-A)
Exemple :
q CA= 100,
q CV=60 (ou A=60% du CA),
q (1-A) = 40%,
q CF=250
SRE = 250/0.4 = 625
Donc : 625 – 0.6x625 – 250 = 0
3/ La relation entre l’élasticité et le SRE
L’élasticité et le seuil de rentabilité sont liés par la relation suivante :
Elasticité = CA/ (CA – SRE)
La relation s’obtient de la façon suivante :
Désignons par CA1 le CA de la période 1, et par CA2, le CA de la deuxième période
E= (Variation RE/RE)/(Variation CA2/CA1)
Variation RE/RE = [CA2 (1-A) – CF–(CA1(1-A) – CF)]/CA1(1-A) – CF
= [(1-A) (CA2– CA1)]/CA1(1-A) – CF
= [(1-A) Variation CA]/(1-A) CA– CF
En simplifiant par (1-A), on aura:
V RE/RE = Variation CA/(CA – SRE)
(puisque SRE = CF/1-A)
Elasticité = (Variation CA/ (CA – SRE))/ (Variation CA/CA)
= CA/(CA-SRE)
On déduit de cette relation trois conclusions importantes:
- Plus le niveau d’activité d’une entreprise est proche du SRE, plus l’élasticité et le risque d’exploitation sont élevés
- Plus le niveau des charges fixes est élevé, plus l’élasticité et le risque d’exploitation sont importants (Puisque SRE = CF/1-A)
- l’élasticité et le risque d’exploitation dépendent du niveau des charges fixes et du pourcentage de marge sur coûts variables, car ces deux éléments déterminent simultanément le SRE.
4/ La position par rapport au SRE
La position par rapport au seuil de rentabilité est égale à :
(Niveau d’activité – SRE )/SRE
Exemple : Soit deux entreprises A et B dont les niveaux d’activité sont identiques mais dont les structures de charges diffèrent
Entreprise A, 60% de CV et 300 de CF
Entreprise B, 630 de CF et 30% de CV
Les rentabilités économiques sont identiques pour un niveau d’activité de 1100.
Evaluation du risque d’exploitation des deux entreprises
|
|
Entreprise A
|
Entreprise B
|
|
1
|
2
|
3
|
1
|
2
|
3
|
|
CA
|
1 000
|
1 100
|
1 210
|
1 000
|
1 100
|
1 210
|
|
CV
|
600
|
660
|
726
|
300
|
330
|
363
|
|
CF
|
300
|
300
|
300
|
630
|
630
|
630
|
|
RE
|
100
|
140
|
184
|
70
|
140
|
217
|
|
Elasticité
|
|
400%
|
314%
|
|
1000%
|
550%
|
L’entreprise B, présente un risque plus important que l’entreprise A.
Le calcul de la position par rapport au SRE confirme ces conclusions
Position par rapport au seuil de rentabilité
(Niveau d’activité – SRE) /SRE
|
|
Entreprise A
|
Entreprise B
|
|
1
|
2
|
3
|
1
|
2
|
3
|
|
CA
|
1000
|
1100
|
1210
|
1000
|
1100
|
1210
|
|
SRE
|
750
|
750
|
750
|
900
|
900
|
900
|
|
Position par rapport au SRE
|
33%
|
47%
|
61%
|
11%
|
22%
|
34%
|
Conclusions :
q L ’entreprise A qui présente, relativement à B, une proportion plus élevée de charges variables et des frais fixes inférieurs, obtient un RE moins sensible aux variations de l’activité et apparaît moins risquée
q Plus l’entreprise s’éloigne de son SRE, moins l’élasticité est élevée traduisant ainsi la diminution du risque
q Plus les charges fixes sont élevés, plus le niveau du risque est important
B/ Diagnostic du risque financier
Pour ce diagnostic, il suffit de substituer au résultat d’exploitation de la méthode précédente, le résultat courant car ce dernier prend en compte les frais financiers, et d’évaluer une position par rapport au Seuil de Rentabilité Global (SRG).
Le SRG représente le niveau d’activité pour lequel le résultat courant est nul. Il se distingue du SRE car il prend également en compte les frais financiers supposés constituer une charge fixe.
L’incidence de l’endettement sur la position par rapport au SRG confirme le fait que le recours à l’endettement accroît le risque financier.
Supposant que l’entreprise A finance une partie de son actif économique par un emprunt d’un montant de 1000 au taux de 8%. L’entreprise B se finance intégralement par des fonds propres.
Le tableau suivant donne une estimation du risque financier pour les deux entreprises
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|
Entreprise A
|
Entreprise B
|
|
1
|
2
|
3
|
1
|
2
|
3
|
|
CA
|
1 000
|
1 100
|
1 210
|
1 000
|
1 100
|
1 210
|
|
CV
|
600
|
660
|
726
|
300
|
330
|
363
|
|
CF
|
300
|
300
|
300
|
630
|
630
|
630
|
|
RE
|
100
|
140
|
184
|
70
|
140
|
217
|
|
F.Financiers
|
80
|
80
|
80
|
0
|
0
|
0
|
|
Résultat courant
|
20
|
60
|
104
|
70
|
140
|
217
|
|
Elasticité
|
|
2000%
|
733%
|
|
1000%
|
550%
|
|
Charges fixes totales(*)
|
Par abderrahim
-
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Mardi 9 janvier 2007
2
09
/01
/Jan
/2007
11:01
Une entreprise vous communique son prix de vente et ses coûts de production unitaires prévisionnels suivants :
|
Prix de vente unitaire (HT)
|
2 400 Dh
|
|
Matières premières
|
960 Dh
|
|
Salaires
|
480 Dh
|
|
Charges sociales
|
180 Dh
|
- L’approvisionnement en matières premières va imposer un stock qui devrait tourner 3 fois par mois
- Une fois la fabrication terminée, l’entreprise estime devoir attendre un mois, en moyenne avant que la vente ne se réalise
- Pour l’évaluation des stocks des produits finis, on ne prend en compte que les matières premières, les salaires et les charges sociales
- Les salaires étant payés en fin de mois, l’entreprise estime que les salariés lui font une avance moyenne d’un demi mois de salaire
- Les charges sociales seront payées le 5 du mois suivant
- La TVA collectée est à verser avant l’expiration du mois qui suit sa collecte
- La TVA déductible est à récupérer dans deux mois et demi
- Les fournisseurs de matières premières accorderont un mois de crédit
- L’entreprise accordera à ses clients un délai de règlement de 2 mois
- Le taux de TVA est de 20%
Travail à faire :
- Calculer le FDR normatif en nombre de jours de CAHT
- Calculer le FDR normatif en % du CAHT
- En supposant que le BFR maximum que cette entreprise pourrait financer est de 430 000 Dh, déterminer le niveau d’activité optimum compte tenu de cette contrainte
Corrigé
Question 1/ FDR normatif en nombre de jours de CAHT
|
Eléments
|
Montants
|
TE en jours
|
CS
|
Emplois en j
|
Ressources en j
|
|
MP
|
960
|
10
|
960/2400 = 0.4
|
10x0.4=4
|
|
|
Produits finis
|
960+480+180=1620
|
30
|
1620/2400=0.675
(0.68)
|
20.25
|
|
|
Clients TTC
|
2400x1.2=2880
|
60
|
2880/2400=1.2
|
72
|
|
|
TVA récupérable
|
192
|
75
|
192/2400=0.08
|
6
|
|
|
Salaires
|
480
|
15
|
480/2400=0.2
|
|
3
|
|
Charges sociales
|
180
|
20
|
180/2400=0.075
|
|
1.5
|
|
Fournisseurs TTC
|
960X1.2=1152
|
30
|
1152/2400=0.48
|
|
14.4
|
|
TVA collectée
|
480
|
45
|
480/2400=0.2
|
|
9
|
|
Total
|
102.25
|
27.9
|
|
BFR en jours de CAHT : Emplois - Ressources
|
(102.25-27.9)=74.35
|
Le FDR normatif ou BFR moyen représente 74,35 soit 74,4 jours de CAHT
Question 2/
Le BFR moyen en % du CAHT :
74.4/360= 20.6%
Question 3/
Niveau d’activité optimum en tenant compte de la contrainte d’un BFR maximum de 430 000 Dh :
Le chiffre d’affaires qui peut être associé au montant maximum du BFR se calcule comme suit :
BFR = 20.6% CAHT
430 000 = 20.6% CAHT donc CAHT = 430 000/20.6% = 2 087 378.6
soit 2 087 379 DH
Ce CAHT correspond à un volume de production de :
2 087 379 / 2400 (prix de vente unitaire) = 869.7 (soit 870 unités)
Par abderrahim
-
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2
Jeudi 19 octobre 2006
4
19
/10
/Oct
/2006
23:36
Sous budget TVA
|
|
Janvier
|
Février
|
Mars
|
Avril
|
Mai
|
../..
|
|
TVA collectée à verser (1)
|
|
|
|
|
|
|
|
TVA récupérable (2)
|
|
|
|
|
|
|
|
TVA à payer (TVA collectée – TVA récupérable) (3)
|
|
|
|
|
|
|
|
TVA à payer figurant au bilan s’il y a lieu
|
|
|
|
|
|
|
|
TVA récupérable (figurant au bilan s’il y a lieu)
|
|
|
|
|
|
|
|
Total TVA à payer
|
|
|
|
|
|
|
(1) reporter ici les montants de la TVA collectée
(2) reporter ici les montants de la TVA récupérable
(3) faites attention aux délais de paiement de la TVA
Ce qu’il faut savoir :
- Les montants sont en TTC
- Pour la TVA : le régime des encaissements est le régime de droit commun
(Le régime des encaissements est optionnel).
- La TVA collectée est à verser le mois suivant son encaissement
- La TVA sur achats (autres que les immobilisations) est récupérable le deuxième mois de son décaissement
Exemple : TVA à payer en juin = TVA sur ventes encaissées en mai – TVA sur immobilisations décaissée en mai – TVA sur achats décaissée en avril
- Le budget de trésorerie fera également apparaître les encaissements et les décaissements qui proviennent des flux réels de la période précédente : ce sont les dettes et les créances qui figurent dans la situation (bilan) établie à la fin de la période précédente
- Les ventes non encaissées ou les charges non décaissées au cours de la période du budget constitueront les créances et les dettes figurant dans le bilan de la période suivante.
- Le tableau final peut se présenter sous la forme suivante :
|
|
J
|
F
|
M
|
A
|
M
|
J
|
J
|
A
|
S
|
O
|
N
|
D
|
|
Trésorerie initiale
|
BL
|
X
|
Y
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Encaissements
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Décaissements
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Trésorerie finale
|
X
|
Y
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Par abderrahim
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1
Jeudi 19 octobre 2006
4
19
/10
/Oct
/2006
23:21
Sous budget des ventes
|
Ventes TTC (montants facturés aux clients)
|
Encaissements : montants à encaisser suivant les délais de règlement des clients
|
|
Janvier
|
Montants TTC
|
Janvier
|
Février
|
Mars
|
Avril
|
Mai
|
../..
|
|
Février
|
,,
|
|
|
|
|
|
|
|
Mars
|
,,
|
|
|
|
|
|
|
|
Avril
|
,,
|
|
|
|
|
|
|
|
.. / ..
|
,,
|
|
|
|
|
|
|
|
Dont TVA sur ventes (TVA collectée)*
|
|
|
|
|
|
|
Après avoir calculé le montant (TTC) total des encaissements du mois, il faut calculer la TVA collectée. (Exemple : le total TTC des encaissements du mois est de 300, le taux de la TVA est de 20%. La TVA collectée au titre de ce mois est de (300 x 0.20)/1.20 = 50
Sous budget des achats
|
Achats TTC
|
Décaissements : montants suivant les délais de règlement des fournisseurs
|
|
Janvier
|
Montants TTC
|
Janvier
|
Février
|
Mars
|
Avril
|
Mai
|
../..
|
|
Février
|
,,
|
|
|
|
|
|
|
|
Mars
|
,,
|
|
|
|
|
|
|
|
Avril
|
,,
|
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.. / ..
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,,
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Dont TVA sur achats*
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Sous budget des charges diverses
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Montants TTC
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Janvier
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Février
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../..
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Charges à payer
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,,
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Salaires
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,,
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Charges sur salaires
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,,
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Autres charges
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,,
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Dont TVA sur charges
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Sous budget des opérations hors exploitation
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Janvier
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Février
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Mars
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../..
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Remboursement d’emprunts
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Dividendes
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Impôts sur les bénéfices
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Frais financiers ../..
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Par abderrahim
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Jeudi 19 octobre 2006
4
19
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/Oct
/2006
14:18
Introduction
La trésorerie constitue un concept clé de la gestion de l’entreprise dans la mesure où elle joue un rôle de premier plan dans le financement de l’activité de l’entreprise.
L’évaluation de la trésorerie permet de porter un jugement sur la santé financière de l’entreprise en termes de solvabilité à court terme et de besoins de financement futurs
1/ Le budget de trésorerie
Le budget de trésorerie constitue un instrument fondamental de la prévision financière à court terme (mois ou semaines). Il se base sur les prévisions relatives aux recettes et aux dépenses de l’entreprise.
Son objectif consiste à déterminer le montant des besoins de financement ou les excédents de liquidités, de façon à prendre les dispositions nécessaires au bon moment.
En effet, si d’importantes sorties de fonds sont observées ou prévues, l’entreprise doit rechercher à temps des sources de financement. Inversement, si des excédents de trésorerie, sont prévus, il faut prévoir des opérations de placement de ces excédents.
L’élaboration du budget de trésorerie est un préalable à toute décision relative à la recherche de moyens de financement ou de placement d’excédents à court terme.
2/ structure du budget de trésorerie
L’élaboration du budget de trésorerie repose sur la prévision des recettes TTC et des dépenses TTC relatives à une période à venir.
Les recettes et les dépenses concernent l’activité d’exploitation et hors exploitation.
- Les recettes et les dépenses d’exploitation sont liées aux opérations relevant de l’activité d’approvisionnement, de production, et de vente (prévision des recettes des ventes, prévision des dépenses d’exploitation : achat de marchandises, matières premières, fournitures et autres consommations, charges de personnel, impôts et taxes..)
Les charges calculées : les dotations aux amortissements et aux provisions ne sont pas prises en compte dans les prévisions du budget de trésorerie.
- Les recettes et les dépenses hors exploitation correspondent pour l’essentiel à des opérations d’investissement, de placement, de financement, de cession d’éléments d’actif…
Classement des flux prévisionnels de trésorerie
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Domaines d’activité concernés
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Nature des flux de trésorerie
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Recettes (+)
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Dépenses (-)
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Opérations d’exploitation
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Recettes sur opérations d’exploitation
Ventes de biens et de services
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Dépenses sur opérations d’exploitation
– achats
– frais de personnel
– charges diverses
– impôts et taxes (TVA)
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Opérations hors exploitation
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Recettes sur opérations hors exploitation
- augmentation de capital
- apports des associés
- emprunts
- cession d’éléments d’actifs
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Dépenses sur éléments hors exploitation
- investissements
- remboursement
- dividendes
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Les prévisions doivent être faites compte tenu des différents délais des encaissements des recettes et des décaissements des dépenses (délais de recouvrement des créances clients, délais de règlement dont l’entreprise peut éventuellement bénéficier de la part de ses fournisseurs)
3/ Présentation du budget de trésorerie
Le budget de trésorerie peut se présenter comme suit
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J
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F
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M
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A
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M
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J
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J
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A
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S
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O
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N
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D
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Flux de trésorerie d’exploitation
Encaissements :
- Ventes TTC
- Produits accessoires TTC
- Autres produits TTC
Recettes d’exploitation TTC (1)
Décaissements :
- Achats TTC
- Autres charges TTC
- Impôts et taxes
- Charges de personnel
- TVA à payer
Dépenses d’exploitation TTC (2)
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Flux net d’exploitation (A) = (1) – (2)
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Flux de trésorerie hors exploitation
Encaissements :
- Augmentation des dettes financières
- Apport des fonds propres
- Produits de cession d’éléments d’actif
- Produits financiers
Recettes hors exploitation (3)
Décaissements :
- Investissements TTC
- Remboursement des dettes financières
- Dividendes
- Frais financiers sur endettement
- Impôt sur les bénéfices
Dépenses hors exploitation (4)
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Flux net de trésorerie hors exploitation
(B) = (3) – (4)
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Variation de trésorerie mensuelle
(C) = (A) + (B)
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Trésorerie initiale (de début de mois)
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Trésorerie finale (de fin de mois)
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Le Budget de trésorerie fait apparaître à la fin de chaque mois (par sommation de la situation de début de mois et du flux mensuel net) la situation de trésorerie.
Cette situation traduit soit un excédent (trésorerie positive), soit un besoin (trésorerie négative). Le trésorier doit alors planifier ( plan de trésorerie) le placement des excédents (placements) ou des besoins (recours à des crédits) entraînant eux-mêmes des produits et des charges financiers.
Le budget de trésorerie est élaboré à partir de plusieurs sous budgets dont notamment :
- Le sous budget des ventes
- Le sous budget des achats
- Le sous budget des autres charges
- Le budget des ressources et dépenses hors exploitation
- Le sous budget de TVA
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Mercredi 18 octobre 2006
3
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19:08
La relation entre le seuil de rentabilité et le Fonds de Roulement Normatif
Exercice
Un investisseur envisage la création d’une entreprise. Il vous communique des données prévisionnelles pour la première année et vous demande de répondre à ses questions.
- Chiffre d’affaires prévisionnel : 6 000 000 Dh
- Frais fixes
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Achats non stockés de matières et fournitures HT….
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…….....177 000
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Autres charges externes HT…………………………
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…….....180 000
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Impôts et taxes………………………………………
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…….. 75 000
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Charges de personnel (dont 1/3 de charges sociales).
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……..1 800 000
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Dotations aux amortissements………………………
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……......223 500
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Total ………………………………………………...
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2455500
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- Frais variables proportionnellement au CA
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Matières premières HT……………………………..............
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40%
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Charges de personnel (dont 1/3 de charges sociales)..
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6%
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Location de matériel de production HT……………..
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3%
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Transport sur ventes HT…………………………….
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1.5%
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- Le BFR sera financé par un crédit d’escompte au taux de 15%
- Le taux de TVA est de 18%
Informations complémentaires :
- l’activité de cette entreprise nécessite un stock de matières premières équivaut à 1,5 mois de consommation
- les produits en cours nécessitent un délai d’un mois de production. l’évaluation de leur coût de revient, tient en compte seulement la consommation des charges variables et à concurrence de 100%.
- pour encourager les ventes, l’entreprise accorderait à ses clients un crédit moyen de 60 jours
- le crédit fournisseur est de 3 mois
- les salaires seront versés le 5 du mois qui suit. Les charges sociales le 15
- pour la TVA collectée et déductible on applique les délais respectivement de 45 et de 75 jours
Questions :
1/ Quelle est le BFR qui correspond au niveau d’activité prévue ?
2/ Quel est le résultat courant prévisionnel de ce projet ?
3/ Expliquer en quelques lignes à cet investisseur,
a- l’incidence de toute modification du chiffre d’affaires, sur le besoin en fonds de roulement.
b- La relation qui existe entre le chiffre d’affaires correspondant au seuil de rentabilité et le BFR sachant que ce dernier sera financé par le crédit d’escompte (taux 15%).
Corrigé
Q1/ Fonds de Roulement Normatif correspondant à l’activité prévue :
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Elément du FDR
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TE (en j)
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CS (ou de proportionnalité)
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Emploi
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Ressources
|
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Stocks de MP
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45
|
0.40
|
18
|
|
|
Stocks PSF
|
30
|
(40+6+3)%=0.49
|
14.7
|
|
|
Clients
|
60
|
1.18
|
70.8
|
|
|
TVA déductible
Sur frais variables
|
75
|
(40+3+1.5)%x0.18=0.08
|
6
|
|
|
Sur frais fixes
|
75
|
(177 000+180 000) x 0.18/6 000 000=0.01
|
0.75
|
|
|
Fournisseurs
Sur frais variables
|
90
|
(40+3+1.5)%x1.18=0.53
|
|
47.7
|
|
Sur frais fixes
|
90
|
(177 000+180 000) x 1.18/6 000 000=0.07
|
|
6.3
|
|
Personnel
Sur frais variables
|
(15/2)+5=20
|
0.06x2/3 =0.04
|
|
0.8
|
|
Sur frais fixes
|
20
|
(1 800 000x2/3)/6 000 000=0.2
|
|
4
|
|
Charges sociales Sur frais variables
|
(15/2)+15=30
|
0.06x1/3=0.02
|
|
0.6
|
|
Sur frais fixes
|
30
|
(1 800 000x1/3)/6 000 000=0.1
|
|
3
|
|
TVA collectée
|
45
|
0.18
|
|
8.1
|
|
Totaux
|
110.25
|
70.5
|
|
BFR en nombre de jours de CAHT
|
39.75
|
|
BFR en valeur = (6 000 000/360)21.12=662 499.97 soit 662 500 Dh
|
Si on distingue les montants variables des montants fixes on aura :
|
Jours (variable) :
18+14.7+70.8+6
-47.7-0.8-0.6-8.1
=52.3 j/ CAHT
|
Valeur (fixe):
TVA /FF= (6000 000/360)0,75=12500
(-)fournisseurs FF (6000 000/360)6.3=105 000
(-)personnel FF(6000 000/360)4 = 66666.6
(-)charges sociales FF(6000 000/360)3=50 000
= -209 166
|
BFR = 52,3 J/CA – 159 166 = (6000 000/360)52.3 – 209 166 = 662 500
Q2/ Résultat prévisionnel :
Charges financières au taux de 15% :
662 500 x 15% = 99375
|
Chiffre d’Affaires …………..
|
6 000 000 Dh
|
|
(-) Frais variables ……………...
|
- 50,50% x 6 000 000 = 3 030 000
|
|
(-) Frais fixes …………………..
|
- 2455500
|
|
(-) Frais financiers ……………..
|
- 99375
|
|
Résultat courant ……………
|
415125
|
Q3/ la relation entre BFR , CA et SR
Le BFR à financer varie en fonction du chiffre d’affaires. Le financement de ce besoin engendre des frais financiers qui sont eux aussi proportionnels au chiffre d’affaires, donc ces frais sont à considérer non pas comme des frais fixes mais comme des frais variables.
Par conséquent, la marge sur coût variable varie avec le fonds de roulement (exemple : si le FDR augmente, les FF sur crédit d’escompte vont augmenté et la marge va baisser).
Les charges financières représentent :
(99375/6 000 000) x 100 = 1.66% du CA HT.
Le montant des frais variables se situe alors à :
50,50% + 1,66% = 52,16% du CA HT
La marge sur coûts variables est donc de :
100% - 52,16% = 47,84% du CA HT
Le seuil de rentabilité est de :
2455500 / 0,4784 = 5 132 734
Le seuil de rentabilité variera donc si le BFR varie
Par abderrahim
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2
Jeudi 12 octobre 2006
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01:32
1ère séance jeudi 21/9/2006
Chapitre introductif: Diagnostic du risque
Introduction
L’analyse de la rentabilité constitue un premier volet du diagnostic financier. Toutefois, cette rentabilité ne peut valablement s’apprécier qu’en fonction du risque supporté et réciproquement, le risque accepté par les investisseurs est directement fonction de la rentabilité attendue. Il est tout a fait acceptable dans une économie de marché que les investisseurs exigent une rentabilité élevée pour des investissements risqués. Le contraire est tout à fait valable. Par exemple, les bons de trésor ont un taux de rendement de 7% car se sont des actifs garantis par l’Etat et ne présentent pratiquement aucun risque.
Par conséquent, la notion d’équilibre financier étudiée à partir des informations comptables (Bilan, CPC, ESIG) reste incomplète. Elle n’a de sens que dans le cadre de référence que constitue le compromis rentabilité/risque.
Toute entreprise est confrontée à trois types de risque :
-
Le risque d’exploitation
-
Le risque financier
-
Le risque de faillite
Ce chapitre introductif a pour objet le diagnostic du deux premiers risques. Le risque de faillite sera traité ultérieurement.
Le diagnostic du risque d’exploitation et du risque financier repose sur les notions d’Elasticité par rapport à l’activité et de position par rapport au seuil de rentabilité.
A/ Diagnostic du risque d’exploitation
1/ notion d’élasticité :
L’élasticité du résultat d’exploitation (RE) désigne le degré de variation du RE par rapport à la variation de l’activité estimée par le chiffre d’affaires (CA). Elle se mesure en rapportant la variation relative du RE (c’est-à-dire la variation du RE sur un exercice par rapport au RE de l’exercice précédent) à la variation relative du CA soit :
|
Elasticité =
|
Variation RE
|
/
|
Variation CA
|
|
RE
|
CA*
|
CA*= chiffre d’affaires avant variation
Par exemple : une élasticité de 4 signifie qu’une variation relative de 100% du CA entraîne une variation de 400% du RE.
2/ la notion du seuil de rentabilité :
Le seuil de rentabilité d’exploitation (SRE) se définit comme le niveau d’activité pour lequel le résultat d’exploitation est nul.
Le SRE s’obtient en divisant les charges fixes d’exploitation (notées CF) par A qui désigne le pourcentage de marge sur coûts variables (CV) ;
Soit CF le montant des charges fixes, A le pourcentage de CV donc le montant des CV = A x CA on a la relation suivante :
RE = CA – CV – CF = CA - A x CA – CF = CA ( 1 – A) – CF
Pour le niveau d’activité correspondant au SRE, le résultat d’exploitation est nul d’où on déduit que:
0 = SRE (1-A) – CF
Et par conséquent,
SRE = CF/ (1-A)
Exemple :
CA= 100, CV=60 (ou A=60% du CA), (1-A) = 40%, CF=250
SRE = 250/0.4 = 625
Donc : 625 – 0.6 x 625 – 250 = 0
3/ La relation entre l’élasticité et le SRE
L’élasticité et le seuil de rentabilité sont liés par la relation suivante :
| |